En boostant les hormones, l’alimentation peut aider à mincir, gagner en vitalité, garder sa bonne humeur et retarder les signes de vieillissement.
En voilà une bonne nouvelle !
Retarder les signes du vieillissement en affichant une silhouette svelte et dynamique, un visage éclatant et un mental de choc, c’est la promesse du Dr Thierry Hertoghe, spécialiste des thérapeutiques hormonales et anti-âge et Président de la World Society of Anti-Aging Medicine.
Dans son dernier livre*, il explique comment lutter contre le temps qui passe en rééquilibrant ses hormones, et ce sans l’aide de médicaments : “le but est d’améliorer le bien-être général et de restaurer naturellement l’équilibre des hormones via l’alimentation qui le régule”.
Ce n’est donc pas la quantité de calories ingérées qui importe mais sa provenance.
Une calorie apportée par des protéines n’aura pas le même impact sur le corps que celle fournie par les glucides… Capito ?
Pour équilibrer ses hormones, il faut :
Les hormones, c’est quoi ? Des molécules sécrétées par des glandes endocrines qui vont avoir un effet ciblé sur tel ou tel organe.
Leurs noms ne vous sont pas inconnus : oestrogènes, insuline, mélatonine, testostérone…
Leur production culmine entre 20 et 25 ans, période idéale pendant laquelle l’organisme fonctionne à plein tube.
En revanche, leurs taux sanguins chutent brutalement entre 40 et 50 ans et s’accompagnent des premiers signes du temps qui fâchent : rides, relâchement cutané, on en passe et des meilleurs…
Certains signes émotionnel et physique peuvent alerter sur la présence d’une carence et d’un déséquilibre hormonal. Quelques exemples :
Lorsque votre profil hormonal est déterminé et que l’hormone fonctionnant en sous régime identifiée, tout l’art consiste à rééquilibrer et diversifier votre assiette. La devise : ne pas apprendre à manger moins mais mieux.
Pour cela, il faudra consommer plus de viandes, de fruits et de légumes contenant peu de sucres (agrumes, framboise, kiwi, asperge, concombre, chou-fleur…), moins de laitages et de céréales, privilégier les bonnes graisses et les bonnes cuissons et limiter certains aliments (alcool, sodas, café, mauvaises graisses, notamment celles cuites à haute température…).
“Manger trop de sucre entraîne une chute de l’ensemble des hormones, notamment des hormones sexuelles et de la DHEA, explique le Dr Hertoghe.
De même que la caféine affaiblit l’hormone de croissance, indispensable pour se maintenir en forme”.
D’autres exemples ? Pour titiller la testostérone, il faudra augmenter la consommation de protéines.
Pour rééquilibrer la DHEA, éviter le vinaigre, l’alcool, le sucre et miser sur les protéines animales (en évitant les cuissons trop longues) et les aliments riches en vitamine B4 (huile d’olive, légumes verts…).
Pour augmenter le taux d’oestrogènes, on se tournera vers les aliments riches en vitamine B6.
Le Dr Hertoghe conseille également un petit jeûne une à deux fois par semaine, de préférence le soir pour augmenter la sécrétion d’hormone de croissance et limiter le nombre de calories.
Les techniques anti-stress ? Stop aux excitants (café, thé), faire de bons dodos, s’adonner à une activité physique régulière, s’octroyer des pauses pendant la journée, méditer (la méditation augmente le taux de DHEA et de testostérone).
* Pour en savoir plus et déterminer votre profil hormonal : “Le régime hormone” (Ed. Thierry Souccar)
C’est vrai qu’il fallait y penser.
On nous dit toujours que c’est la calorie qui compte et je pense que ce dogme est entrain d’évoluer.