C’est un endroit charmant, girly et chaleureux.
C’est l’atelier du sourcil.
Un nom qui en dit long.
Ici on vient pour prendre soin de soi, pour passer un moment hors du temps et surtout pour se forger en un clin d’œil une ligne de sourcils sur mesure.
Lara à la pince d’argent s’est amusée avec nous au jeu du Vrai/Faux avant de prendre en main les sourcils de Florence, notre photographe adorée.
Tout ce que vous avez voulu savoir sur le sourcil sans jamais avoir osé le demander.
Il ne faut pas épiler au-dessus des sourcils.
Faux : il est même recommandé de le faire car en épilant simplement en dessous, on creuse le sourcil et on l’arrondit.
On dégage ainsi la paupière qui semble plus lourde.
Résultat : on alourdit le regard, ce qui n’est pas optimal.
Pour avoir une ligne bien entretenue, il faut s’épiler tous les jours.
Faux : bien au contraire, il ne faut surtout pas être une fofolette de la pince et s’arracher le poil quotidiennement si l’on veut avoir un sourcil bien propre le plus longtemps possible.
Pour avoir un beau sourcil, je me rends toutes les deux semaines chez mon esthéticienne.
Faux : pour garder la belle ligne, on passe au salon toutes les trois semaines pour respecter le cycle de repousse du poil.
Si l’on ne les a pas touchés entre temps, ils devraient ainsi avoir sensiblement la même longueur.
La pince et la cire …Je dois forcément utiliser ces deux techniques pour être parfaite.
Faux : pour obtenir le titre de « reine du sourcil plus que parfait », vous ne devez utiliser que la pince à épiler (de préférence une professionnelle).
Pourquoi ?
Et bien c’est tout simple : d’une part on épile dans le bon sens du poil. Celui-ci–ci sera du coup moins dru à la repousse.
La cire utilisée pour l’épilation des sourcils est quant à elle une matière qui se révèle trop violente et trop chaude qui risque de brûler, voire d’affaisser la paupière.
De plus, à trop épiler à la cire, on peut perdre ses sourcils et notamment la queue du sourcil. À éviter donc !
L’utilisation de la laque déposée à la brosse à sourcils (ou si je n’ai pas rien d’autre sous la main une vieille brosse à dents) permet aux sourcils d’avoir une bonne tenue.
Faux : tout d’abord, la laque ne vous offrira pas une application des plus démentes.
Ensuite elle est allergisante. Donc à éviter même si c’est une technique utilisée par certains make-up artists lors des défilés de mode, cette astuce n’est pas recommandée au quotidien.
Préférez plutôt un fixateur et/ou un mascara à sourcils.
Je peux moi-même décider de la forme de mon sourcil.
Faux : ici, ce n’est pas comme chez le coiffeur, on ne choisit pas la ligne que l’on veut. On part du principe que la nature est plutôt bien faite et qu’elle nous a donné le sourcil qui va avec notre visage.
La seule chose que l’on puisse faire, c’est en fait de dégager votre forme naturelle pour l’embellir.
Si cela ne vous suffit pas, vous pouvez utiliser un crayon à sourcils pour parfaire sa ligne.
Enfin, si vous voulez ne pas avoir à dessiner votre ligne tous les jours sans passer par le maquillage permanent, songez à la technique semi permanente.
Ainsi, on ne rentre pas dans le derme.
On dessine le sourcil selon la méthode du point par point pour créer une ombre, ce qui différencie le dessin du maquillage permanent qui se réalise quant à lui comme un trait graphique.
À m’occuper trop de mes sourcils, je perds mon temps.
Faux : un joli sourcil structure le visage et met les yeux en valeur.
Plus la peine alors d’utiliser beaucoup de maquillage.
On gagne donc un précieux temps sur notre routine « mise en beauté quotidienne.
Couper ses sourcils aux ciseaux, c’est facile !
Vrai et faux :
Faux car il faut avoir une certaine habitude des ciseaux.
En effet, on ne coupe pas ses sourcils comme on le ferait d’une frange au risque de se retrouver avec un look « balai brosse ».
Vrai : On se concentre uniquement sur les poils qui dépassent de façon naturelle et on taille le surplus, tout simplement.
Plus j’ai le sourcil fin, plus je peux les épiler facilement.
Faux : la texture du poil ne change rien à la difficulté de l’épilation. Un poil fin ne se retire pas plus facilement qu’un poil épais.
Epiler ces sourcils soi-même, c’est un jeu d’enfant.
Faux : comme nous ne sommes pas des pros, on peut faire facilement des trous, surtout sur l’épilation du dessus.
Réaliser une ligne parfaite au poil près demande une certaine dextérité, et un savoir dessiner.
Si je veux changer de couleur de sourcils, je peux les teindre moi-même.
Vrai et Faux : même s’il s’avère possible de le faire, je conseille plutôt de le faire chez un professionnel.
Il évitera que vous ne brûliez les yeux, assurera la pause pour que vous retrouviez pas avec un sourcils extra large (une partie votre sourcil et l’autre qui aurait dégorgée).
Elle est passée entre les mains gantées de Lara.
Notre photographe photographiée, Florence qui na jamais osé laisser un seul poil de ses sourcils entre les mains d’une pro. Enfin, c’est ce que je croyais…
Voici ses impressions :
Je n’ai jamais osé…
…laisser une autre pince à épiler que la mienne toucher à mes précieux poils. En fait, ce n’est pas tout à fait vrai. Fut un temps, dans le pays de « fort fort lointain », je fis confiance à la cire à épiler (et à l’esthéticienne qui la maniait)… et faillis y perdre ma queue de sourcil ! Suite au fâcheux incident, je m’étais alors promis de défricher seule, comme une grande (ignorante…), ma broussaille sourcilière.
Et puis, l’envie d’avoir une ligne de sourcil bien définie m’a titillé. « Qu’à cela ne tienne, découvrons l’Atelier du sourcil » me proposa Sophie.
Dans l’antre du spécialiste du sourcil, l’ambiance boudoir est apaisante. J’aime le calme environnant et le fait de voir travailler les filles sur les autres clientes, en toute discrétion. En m’allongeant comme chez le docteur sur la table, je demande à Lara de me faire un avant-après sur l’Iphone… juste pour voir si je crierais de joie ou de désespoir en voyant le résultat ! Et puis je laisse faire.
Rapidement mais délicatement, la pince à épiler rutilante saute au-dessus de mon œil, dans la lumière blanche. Je sens que ça se dessine. Un léger coup de ciseaux par-ci, UN poil en moins par-là.
Mais qu’est-ce que j’appréhende en fait ? Et bien, d’avoir à me dessiner les sourcils au crayon gras comme ma vieille tante Fanny parce qu’ils auront trépassé sous un déboisement acharné. De partir directement chez le tatoueur pour me rafistoler ma chère queue de sourcil disparue dans la bataille. D’avoir les sourcils d’une autre, ceux en accent circonflexe qui me donneraient une tête d’étonnée en permanence.
J’ai droit à quelques petits traits de crayon (gris pour moi… qui l’eut cru ?!), à un petit brossage au fixateur et maintenant, il faut que je regarde !
Verdict : bluffée ! Ce sont toujours mes sourcils, les miens mais en mieux ! Dégagé, aéré, j’ai l’impression que mon regard s’est agrandi.
Il me semble que je vais assez facilement oser l’épilation du sourcil à partir de maintenant… disons, à raison d’un RDV toutes les 3-4 semaines avec Lara.
L’atelier du sourcil : 25, rue Saint-Sébastien 75011 Paris.
30 euros la restructuration.
Crédit : Florence Akouka - FleurdeSucre Photographie
Le mien aussi aimerait bien se rendre au boudoir!!!
[...] une petite référence dans le monde de la beauté. Bon et puis (hein !) j’y ai écrit une petite chronique sur mon passage à « l’atelier du sourcil » parce qu’en plus [...]